Le GRELPP fait partie du CRIIA (Centre de Recherches Ibériques et Ibéro-Américaines) – Équipe d'accueil 369

lundi 15 août 2016

Les doctorants du GRELPP présentent leurs recherches – Elena Geneau


«La Ciencia Ficción en Argentina: formas, modalidades, desafíos, incidencias y discursos.»

Elena Geneau

Bajo la dirección de Caroline Lepage

La literatura de Ciencia ficción en Argentina se caracteriza por ser una literatura de los márgenes, cuando no, marginalizada. Este gran género, clasificado como menor y que en categorización viene incluso después de la literatura policial, ha sido vapuleado a lo largo del tiempo, de la Historia y de su historia. Desde la afirmación de su inexistencia hasta la ignorancia, la confusión y la fusión, el género fue muchas veces valorado o ignorado, pero muy poco reivindicado por contraindicado o desprestigiado. Todos esos epítetos subvierten el género que bajo formas y modalizaciones discursivas propias tiende a pergeñar su existencia desde el siglo XIX hasta nuestros tiempos.
Si bien la Ciencia Ficción exige consustancialmente un análisis de su implicación en la epistemología local, no excluye una derivación o ampliación hacia otros campos inherentes al género, aunque siempre relacionados con el contexto. En efecto, la literatura de Ciencia Ficción es una paradoja constante, ya que cuando se distancia de la realidad y por ende, de la Historia, es cuando mejor la expresa. Incidencias tanto más engorrosas cuanto que el principio de incertidumbre rige a la hora de determinar los subgéneros que la constituyen, diluyendo los perímetros e imposibilitando el análisis armónico.
Brian Aldiss afirma que «la buena ciencia ficción es una metáfora del presente», por lo tanto, una herramienta singular del discurso que vehicula la memoria.
La Ciencia Ficción en Argentina se transmuta y evoluciona en una semiósfera que incluye de manera inexorable el diálogo intertextual. Al integrar las premisas literarias de lo posible a un contexto determinado, la retórica termina haciéndose eco del lenguaje y de la lengua que expresan esa ficcionalidad proyectiva argentina con las formas, modalidades, implicaciones y discursos que le son característicos.
Ahora bien, mi desafío reside entonces en establecer cuáles son las peculiaridades de la literatura de Ciencia Ficción argentina, retrasando para ello su historia y sorteando los laberintos que su posición de discurso marginal imponen. Aunque formen parte de un universo literario internacional, sin por ello pertenecer a una comunidad definida como tal, los autores argentinos de Ciencia Ficción integran de facto una identidad colectiva propia, ya que, lejos de ser un simple entretenimiento, esta literatura vehicula un discurso que, como su denominación no indica, suele ser sociológico, ontológico, cuando no filosófico, y que requiere ser examinado de cerca y contextualizado. Narrativa de la especulación, de la utopía, de la distopía, de la ucronía, la Ciencia ficción argentina sigue luchando por hacerse visible, desplegando esfuerzos cuasi heroicos por sobrevivir en un mundo editorial que prioriza el aspecto económico, dando como resultado su dificultad de difusión y, por consiguiente, de su accesibilidad para la investigación. Quizás por eso, si hasta ahora la literatura de Ciencia Ficción argentina ofrece estudios puntuales sobre una época o un autor en particular, no existe, hasta la fecha, obra alguna que abarque su totalidad; de allí miinterés en desglosar los parámetros inmanentes de su esencia y, por ende, en los actores que intervienen, la nutren, le dan vida. 

mardi 5 juillet 2016

Appel à communications / colloque

COLLOQUE INTERNATIONAL

LES NOUVELLES ÉCRITURES DU XXIe SIÈCLE MEXICAIN : LA QUESTION DES GENRES LITTÉRAIRES


9-10 mars 2017


Université Paris Ouest Nanterre La Défense

EA 369 ÉTUDES ROMANES

Centre de Recherches Ibériques et Ibéro-Américaines (CRIIA)

Groupe de Recherche en Littérature, Psychanalyse et Philosophie (GRELPP)

Normandie Université, Université de Rouen

EA 4705 Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles (ERIAC)

Université de Perpignan Via Domitia

EA 7397 Centre de Recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranée (CRESEM)

(Université Toulouse Jean Jaurès)

(Institut Pluridisciplinaire pour les Études sur les Amériques à Toulouse) (IPEAT)

(sous réserve)


Ce colloque international portera sur la littérature mexicaine ultracontemporaine qu’il abordera dans son processus d’évolution grâce à l’étude d’œuvres publiées sur la période 2000-2016. Il soulignera la diversité, la richesse et la complexité du champ littéraire mexicain de ces quinze premières années du XXIe siècle, qui s’inscrit dans une période de transition et de changement.
Le panorama littéraire mexicain, en ce début de nouveau siècle, se caractérise par la coexistence d’écrivains nés à partir des années 70 et d’écrivains appartenant à des générations antérieures, qui continuent, par leur production, à faire partie intégrante de l’univers des lettres mexicaines contemporaines. Les écrivains du début du XXIe siècle, irréductibles à une génération homogène ou à un mouvement constitué, forment un ensemble de voix individuelles, ce qui contribue au caractère protéiforme de la littérature mexicaine.
Le colloque se livrera à une exploration des genres littéraires (roman, nouvelle, micro-récit, chronique, littérature de témoignage, auto-fiction, non-fiction, poésie, théâtre…) de façon à les interroger dans leur variété et leur hétérogénéité, mais aussi dans leurs convergences et leur mélange potentiel. Il montrera que la pluralité des genres atteste de la vitalité et de la créativité des différentes générations littéraires au Mexique depuis le début des années 2000, de la diversification des thèmes, des stratégies d’écriture et des voix, notamment avec l’essor des écritures à la première personne.
L’accent sera mis sur le renouveau de la littérature mexicaine ultracontemporaine, tant dans le domaine de la prose que de la poésie et du théâtre. Nous nous demanderons si les nouvelles écritures du XXIe siècle mexicain perpétuent la « tradition de la rupture » dont parle Octavio Paz dans Los hijos del limo (1974) pour désigner le pouvoir de renouvellement esthétique de la modernité, constamment en quête de nouveaux moyens d’expression, avide d’expérimentation linguistique, narrative et poétique. Il s’agira non seulement de réfléchir à l’héritage que les écrivains actuels reçoivent de la littérature du XXe siècle, mais aussi d’étudier comment les nouvelles écritures dépassent les modalités littéraires en vigueur au Mexique à la fin du XXe siècle (par exemple la littérature du crack, la narco-littérature…).
Les communications privilégieront l’étude des relations transgénériques en s’interrogeant sur l’espace textuel né des mélanges littéraires, ce qui permettra d’analyser la façon dont la littérature mexicaine ultracontemporaine transgresse les frontières entre le roman, la nouvelle, l’essai, la chronique et la poésie pour déboucher sur une hybridation des genres qui les redéfinit en profondeur.
Nous examinerons également comment ces innovations génériques, propices à l’émergence de nouvelles formes littéraires, favorisent la recherche sur le langage et l’exploration de ses limites : récits éclatés, fragmentaires, en forme de puzzle, nouvelles écritures poétiques, recours aux jeux de mots, à l’argot, choc de l’espagnol et de l’anglais, création d’un langage transfrontalier… Le mélange des genres privilégie-t-il le métissage culturel ? Quel est l’apport des héritages hispanique, indigène, africain, nord-américain à ces expériences linguistiques novatrices ? Quelle est la part des cultures populaires, autochtones, minoritaires, dans le renouvellement du traitement des genres littéraires ? La même question se pose en ce qui concerne la culture cosmopolite.
Le colloque s’interrogera sur les finalités de ces nouvelles modalités d’écriture plurielles, fortement inscrites dans le monde contemporain : quel(s) genre(s) ou mélange des genres pour représenter, critiquer, dénoncer, inventer quelle(s) réalité(s) ? Peut-on parler de l’apparition de nouveaux réalismes ayant pour objectif de questionner la réalité mexicaine contemporaine dans sa complexité sociale, politique et culturelle, de dynamiter les clichés nationaux ? Y a-t-il création d’une esthétique du chaos pour représenter un Mexique chaotique ? Quelle signification donner à l’essor de la chronique et de la littérature de témoignage ? Quel est d’autre part l’engagement/l’originalité de la fiction dans cette représentation ?
Le nouveau siècle, théâtre d’un essor de la violence politique et idéologique au Mexique et ailleurs, ne peut rester étranger aux images générées par et dans la littérature. Mais on cherchera aussi dans quelle mesure l’intimisme des mondes individuels s’offre en écho ou en contraste face aux écritures du monde extérieur.

Proposition d’axes :
L’exploration des genres littéraires : vers une transgénéricité ?
Transgression des genres établis.
Hybridation des genres : entre prose et poésie, roman, nouvelle et chronique, langage oral et écrit.
Défis esthétiques : rénovation des genres littéraires en quête de formes nouvelles
Influence de la postmodernité. Transtextualité. Jeux intertextuels. Métafiction.
Le renouveau du roman noir : du roman policier au néo-polar mexicain.
Evolution de la narco-littérature. Élargissement thématique vers l’exploration des violences intimes.
Expérimentations linguistiques et stylistiques aux frontières du langage littéraire (prose et poésie).
Renouveau de la tradition théâtrale. Expériences dramaturgiques du jeune théâtre mexicain.
De nouvelles écritures pour de nouvelles formes d’engagement : parodie, humour (noir, corrosif) et ironie au service de la critique des dysfonctionnements politiques, de la violence et de la corruption.
Ecritures transfrontalières. Métissages culturels. Influence de la littérature états-unienne.
Aux frontières du réel et de la fiction
Interpénétration réalité-fiction. Tension entre les faits réels et leur interprétation par la fiction.
Réécritures de l’Histoire : le nouveau roman historique du XXIe siècle.
Entre chronique journalistique et littérature de témoignage, essai et fiction.
Réel et imaginaire. Croisement du réel et du fantastique. Invention, création et fantaisie contre le pouvoir et l’ordre établi.
Représentation imaginaire d’une réalité urbaine fragmentée.

Bibliographie indicative :
Courrier international, Notre Mexique, n° 958, 12-18 mars 2009, p. 21-35.
Cuéllar, Margarita, “Panorama de la literatura mexicana II. Poetas en el nuevo siglo (2000-2015)”, 4 de julio de 2015, http://www.razon.com.mx/spip.php?article267541
De la Garza, Alejandro, “Panorama de la literatura mexicana I. Los nuevos narradores (2000-2015)”, 27 de junio de 2015, http://www.razon.com.mx/spip.php?article266647
Domínguez Michael, Christopher, Diccionario crítico de la literatura mexicana (1955-2011), México, Fondo de Cultura Económica, 2012.
Generación del 2000, Literatura mexicana hacia el tercer milenio (poesía, narrativa, ensayo), prólogo de José Agustín, selección y notas de Agustín Cadena y Gustavo Jiménez Aguirre, México, Fondo Editorial Tierra Adentro, 2000.
Nada es lo que parece. Estudios sobre la novela mexicana, 2000-2009, Miguel G. Rodríguez Lozano (ed.), México, UNAM, 2009.
Prados, Luis, “Más allá de la narcoliteratura”, http://cultura.elpais.com/cultura/2012/03/29/actualidad/1333031481_509952.html
Tendencias de la literatura mexicana actual, José Carlos González Boixo (ed.), Madrid-Francfurt am Main, Iberoamericana-Vervuet, 2009.
Una selva tan infinita. La novela corta en México (1891-2014), t. III, Gustavo Jiménez Aguirre (ed.), México, UNAM, serie El estudio, 2014.

Les langues de communication lors du colloque seront le français et l’espagnol. Les communicants disposeront de 20 minutes et un temps de discussion sera proposé à l’issue de chaque session.

Il sera demandé des frais d’inscription pour permettre la prise en charge des deux déjeuners, du cocktail de la première journée et du banquet de clôture (enseignants-chercheurs : 60 € ; doctorants : 20 €).
Le transport et les nuitées restent à la charge des participants.

Comité d’organisation :

Marie José Hanaï, Université de Rouen, ERIAC
Caroline Lepage, Université Paris Ouest-Nanterre La Défense, CRIIA/GRELPP
Béatrice Ménard, Université Paris Ouest-Nanterre La Défense, CRIIA/GRELPP
(Marie-Agnès Palaisi-Robert, Université Jean Jaurès Toulouse, IPEAT) (sous réserve)
Fabrice Parisot, Université de Perpignan, CRESEM

Lieu :

Université Paris Ouest Nanterre La Défense, 200, Avenue de la République, 92000 Nanterre (RER A, Nanterre Université)
Bâtiment B, Salle des conférences

jeudi 30 juin 2016

Les doctorants du GRELPP présentent leurs recherches – Liliana Riaboff


 
Réception colombienne de l’intertexte colonial dans l’œuvre de Gabriel García Márquez : rétrospective pour une nouvelle conquête de soi

Liliana Riaboff
Sous la direction de Caroline Lepage

Nos travaux de recherche consistent en une étude approfondie de l’œuvre de l’écrivain colombien Gabriel García Márquez sous la perspective de son recours aux Chroniques des Indes comme élément structurant majeur de son œuvre de fiction. Explorer les raisons pour lesquelles le prix Nobel 1982 nourrit son œuvre des textes coloniaux et la manière dont ceux-ci sont intégrés dans son œuvre de fiction sont au cœur de ce travail de thèse.
Depuis la publication de son chef-d’œuvre Cien años de soledad (1967) – qualifié par Carlos Fuentes de «la Biblia de América Latina» et par Mario Vargas Llosa de «Mamá Grande de la novela Latinoamericana» –, García Márquez a été immédiatement désigné comme l’emblème de tout un continent, le porte-parole d’une population qui aurait voulu se voir représentée dans le merveilleux et le démesuré de ses récits. C’est justement ce phénomène identitaire latino-américain inspiré par l’œuvre marquézienne qui anime notre questionnement sur la nature de ce discours fictionnel, sur sa composition et sur le genre d’identité qu’il prêche.
Or, pour comprendre cet impact continental qu'a l’œuvre de l’écrivain colombien, il devient nécessaire de déconstruire ce que l’on pourra désigner comme sa « génétique », de mettre à nue l’intertextualité de la matière « historique », mythique et légendaire collective, en l’occurrence, en effet, celle héritée du corpus des Chroniques des Indes. Nous cherchons donc à déterminer comment ce substrat colonial a pu, plus ou moins consciemment, façonner un imaginaire aussi étonnant et riche que celui du prix Nobel colombien et quel est l’enjeu de cette intertextualité dans la réception de l’œuvre Marquézienne.
Ce travail de thèse s’inscrit dans la lignée des travaux menés par l’hispaniste et américaniste français Jacques Gilard dans ses derniers écrits sur García Márquez, en particulier autour du roman Del amor y otros demonios (1994) ; un récit qui met le plus en évidence le recours que l’auteur colombien fait aux chroniques de la période coloniale, car son anecdote fictive est placée au cœur de la Colombie du XVIIIème siècle. Loin de se concentrer uniquement sur la présence de ce substrat colonial dans le roman, Gilard entreprend un décryptage détaillé pour ainsi révéler le rapport particulier que García Márquez entretien avec l’histoire, l’historiographie et les historiens, qu’il a toujours traités par le mépris. Cette relation entre l’écrivain colombien et l’Histoire aurait jusqu’à présent été mal comprise par la plupart de ses critiques et lecteurs : l’approche que le Prix Nobel 1982 fait du passé de son pays serait plutôt menée par le biais de l’expérience quotidienne qui finit par s’appuyer sur une version succincte, figée et stéréotypée de l’histoire. C’est dans cette optique de « démythification » de l’emblème de l’Amérique latine que notre travail de thèse prétend faire une analyse de la totalité de l’œuvre de García Márquez par le filtre et le prisme des Chroniques des Indes : il y a toujours eu certes un mépris de l’histoire de la part de l’écrivain colombien, néanmoins, ce même mépris témoigne paradoxalement d’un recours insistant aux regards démodés, vieillis et imprégnés des lieux communs et des clichés que l’écrivain a toujours attribués au discours historique mais qui sont aisément intégrés dans son œuvre, ce qui contraste notablement avec son image publique de promoteur d’une « nouvelle » version de l’Histoire. García Márquez se place donc en héritier et en continuateur d’une vision du passé de l’Amérique originairement instaurée par les textes coloniaux que nous nous sommes proposé de démasquer tout au long de son œuvre.

mardi 24 mai 2016

Le séminaire / programme 2016-2017

À partir de janvier 2016, le GRELPP travaillera dans le cadre de son séminaire sur la Transtextualité.

Dates du séminaire

12 février 2016
* Caroline Lepage, introduction du séminaire

11 mars 2016
* Liliana Riaboff, « Des sirènes et des lamantins dans l’œuvre de García Márquez : dérives entre hyper et autotextualité »
* David Barreiro, « Trantextualité et Fanfiction: nouveauté ou vieille recette ? »

22 avril 2016
* Françoise Aubès, « N'oublions pas les préliminaires : paratexte et  transtextualité»
* Judite Rodigues, «Demolición» : de quelques pratiques du détournement dans les poétiques de la « conscience critique »

17 juin 2016
* Christophe Couderc, « Un rapport complexe à l’hypertexte : l’adaptation du théâtre de Lope de Vega sur la scène française du XVIIe siècle »

23 septembre 2016
* Élodie Peeters, L'épitexte de la tétralogie havanaise de Leonardo Padura Fuentes
* Elsa Fernández, relations transtextuelles entre Lituma en los Andes (Mario Vargas Llosa) et Abril rojo (Santiago Roncagliolo)

21 octobre 2016
* Santiago Guevara, « Le sang et le feu, quelques traces transtextuelles de cette image »
* Marie Lecouvey, « Histoire nationale et providence à travers la peinture académique mexicaine (1860-1900) »

25 novembre 2016
* Béatrice Ménar, « Isla de bobos, roman palimpseste »

16 décembre 2016
* Cécile Brochard, « Gabriel García Márquez et Sony Labou Tansi : étude comparée d’une filiation transatlantique »

20 janvier 2017
Journée spéciale doctorants

24 février 2017
* Caroline Berge, «  "la novela de la dictadura et l'architexte. Réflexions à partir des lectures de El otoño del patriarca, Conversación en la catedral, El recurso del método et Yo el supremo" »
*Vera Broichhagen, « “Rien ne vous tue un homme comme d’être obligé de représenter un pays. » Elementos paratextuales y referente histórico en Rayuela de Julio Cortázar. »

31 mars 2017
* Lina Iglesias, « Quand le palimpseste se fait tableau : questions et réflexions à partir de quelques poèmes de Andrés Sánchez Robayna. »
* Nieves Macías, «Otro/otros doce de octubre de 1492 : de Colón a García Márquez»

29 avril 2017
* Camille Lamarque
* Eleonore Parchliniak, « "Palimpsestes et fantômes dans Los ingrávidos : une hantologie" »

12 mai 2017
* Sandra Gondouin, « La rappeuse guatémaltèque Rebeca Lane entre paroles et images: une approche transtextuelle »
Emmanuelle Sinardet, « Les scrapbooks de Purita Kalaw Ledesma (1914-2005) : La transtextualité comme processus de production de l’histoire des arts philippins (1948-2000) »

20 octobre
Alexia Grolleau, ?
Michel Riaudel, ?

* 23 et 24 novembre
Journées d'étude pour clore le séminaire sur Transtextualité : « littératures palimpsestuelles : le texte et ses liens » – en collaboration avec Clémentine Lucien et Julien Roger, Université Paris-Sorbonne
- Elena Geneau et Caroline Lepage, « Lectures borgésiennes de Angélica Gorodischer »
- Julien Roger, « Transtextualité et mise en recueil : le cas des fictions de Leopoldo Lugones »

Doctorants du GRELPP en pleine journée d'étude


Journée d'étude – 20 mai 2016